jeudi 8 juillet 2010

Une école sans prof ...

Après la suppression de 40.000 postes depuis 2008, l'Education Nationale devrait voir baisser ses effectifs de près de 16000 postes en 2011, pour respecter le principe du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux.
Est-ce avec cela que le Gouvernement compte lutter contre l'échec scolaire ?
Les socialistes de la section de Sainte Maure rappellent l'importance de l'Ecole pour offrir une chance pour tous.

Il y a des économies à faire mais avec des priorités pas uniquement comptables.

Reforme des collectivités: un texte vidé de son sens par les Sénateurs


Les Sénateurs ont détricoté un texte sur la réforme des collectivités qui était un recul de la décentralisation.
Jean-Pierre Bel, Président du Groupe Socialiste au Sénat, se demande s’il y a encore un pilote dans l’avion de la réforme territoriale.
Le mode de scrutin du conseiller territorial ainsi que la disparition de la clause générale de compétence étaient l’essentiel de ce projet de loi. Le Sénat en décidant de rejeter ces mesures a confirmé ce que les socialistes disent depuis le début : la méthode adoptée par le gouvernement n’a ni queue, ni tête !

La bonne méthode pour réformer les collectivités territoriales eût été de commencer par la définition de leur périmètre de compétences, puis d’aborder la question des ressources pour financer leur mission de service public local.

lundi 5 juillet 2010

Université de la Rochelle


Les Universités d’été de La Rochelle sont un temps de débats, de formation et de convivialité. Cette année, elles auront lieu du vendredi 27 au dimanche 29 août et elles s’ouvriront sur la ville et ses habitants.

jeudi 1 juillet 2010

La droite responsable de la dette publique



La politique fiscale et budgétaire menée par la droite, et plus particulièrement par le gouvernement, porte une responsabilité écrasante dans l’explosion de la dette, qui avait commencé bien avant la crise de 2008. En réduisant les recettes publiques dans des proportions alarmantes, les politiques fiscales entreprises depuis 2003, et encore plus depuis 2007, ont des conséquences catastrophiques pour les Français.

La crise n'explique pas tout.

La dette publique s’établit au quatrième trimestre 2009 à 1489 milliards d’euros, soit l’équivalent de 77,6% du PIB (10 points de plus en un an), alors qu’elle était sous la barre des 60% en 2002 (58,8%).

Et c'est encore les mêmes à qui on va demander de faire un effort.